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Situation 06

La dette SI de la croissance externe

« Vous avez acheté cinq sociétés. Vous avez aussi acheté cinq systèmes d’information. »

En résumé

  • Les synergies commerciales et industrielles sont suivies de près. Le coût informatique hérité ne l’est presque jamais.
  • Contrats de service qui se superposent, licences payées deux fois, périmètres qui se chevauchent, prestataires locaux reconduits par défaut.
  • Le sujet se traite en langage de dirigeant, pas de technicien : il est financier avant d’être informatique.
  • Condition posée dès le premier échange : sans accès aux contrats et aux factures des entités acquises, pas de chiffrage.

Le mécanisme

Une acquisition se pilote sur ce qui a été promis au conseil : synergies commerciales, synergies industrielles, effet de taille aux achats. Le système d’information hérité n’est pas dans cette liste, parce qu’il n’est pas un levier de valeur, c’est un passif d’exploitation.

Pendant les dix-huit premiers mois, la priorité est légitimement ailleurs : ne rien casser. Les contrats locaux sont reconduits par défaut, les licences restent en double, les prestataires historiques conservent leur périmètre. Chaque décision prise isolément est raisonnable.

Au bout de trois ans, la somme de ces décisions raisonnables produit un coût récurrent supérieur à la somme des coûts d’origine, et il n’existe nulle part de vue consolidée capable de le montrer.

Quatre questions à vous poser

Si vous avez une réponse écrite et datée aux quatre, ce sujet n’est pas le vôtre, et je vous le dirai.

  1. Savez-vous, en euros, ce que l’informatique des entités acquises coûte aujourd’hui au groupe ?
  2. Combien de contrats de service distincts couvrent aujourd’hui des périmètres qui se recoupent ?
  3. Quelles licences sont payées deux fois parce que deux entités ont conservé leur éditeur historique ?
  4. Qui, au niveau du groupe, a le mandat et l’accès nécessaires pour arbitrer ces contrats ?

Pourquoi c’est réparable, et pourquoi par 4C Partners

Le sujet est un effet mécanique, pas une faute de gestion : c’est ce qui le rend discutable en comité. Et j’ai passé vingt-cinq ans du côté des prestataires qui bénéficient de cette situation : je sais comment un contrat local se défend, ce qui rend un périmètre difficile à reprendre, et où se trouvent les marges de manœuvre.

Ce que vous obtenez

  • La vue consolidée du coût informatique héritémodèle de consolidation remis, chiffré avec vos données
  • Les trois à cinq contrats à traiter en premiertableau priorisé, avec l’ordre d’attaque
  • Ce qui se récupère à périmètre constant, sans toucher aux opérationsnote de synthèse pour le comité
  • La préparation des premiers entretiens fournisseurssession de travail

Format et budget

12 jours

12 K€ HTforfait

Prix ferme, hors taxes et hors frais de déplacement. Devis et lettre de mission écrits avant tout démarrage.

Limites et prérequis

Énoncés ici plutôt qu’en fin de négociation.

  • Aucun chiffrage n’est promis avant d’avoir obtenu l’accès aux contrats et aux factures des entités acquises. C’est la condition posée dès le premier échange, pas une réserve écrite en petits caractères.
  • Dans un groupe très décentralisé, l’exercice est politiquement sensible : il demande un mandat explicite de la direction générale.
  • Ce n’est pas une mission d’intégration de systèmes : je travaille les contrats et les coûts, pas l’architecture cible.

Si rien n’est fait

Le coût récurrent est déjà installé dans la base de charges, donc il ne se voit plus. Chaque nouvelle acquisition l’augmente, et la vue consolidée devient un peu plus difficile à reconstituer.

À qui cela s’adresse

Interlocuteur : Direction générale, direction financière, et le directeur de l’intégration quand le groupe en a nommé un.

Déclencheur : Au moins deux acquisitions dans les trois dernières années et une fonction SI ou financière groupe capable de porter le sujet.

Premier pas

Cette situation est la vôtre ?

Trente minutes suffisent pour savoir si l’angle tient chez vous. Si ce n’est pas le cas, je vous le dis, et c’est aussi ce qui fait la valeur de l’échange.

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